


Description
Un dos large, des pattes courtes
L'hippopotame, c'est avant tout un grand corps arrondi — et c'est justement ce qui le rend agréable à contourner. Le crayon ne bute nulle part, il file le long du bord.
La marche à suivre
On pose le bois sur la feuille, on le maintient, on longe le bord au crayon ou à la craie. On soulève : l'hippopotame reste.
Petite main, trait sûr
Contourner oblige la main à ralentir et à rester sur l'arête. Feuille après feuille, le progrès se voit — c'est là tout le travail de motricité fine.
Première rencontre avec la savane
Dessiner un animal, c'est une bonne raison d'en parler. Avec l'hippopotame, la question de sa taille réelle arrive presque toute seule.
L'un des pochoirs Safari
Il appartient au groupe Safari : sur la feuille, il peut s'installer à côté des autres animaux du même ensemble.
Questions fréquentes
L'hippopotame convient-il pour débuter ?
Oui. C'est surtout un grand corps arrondi : le crayon n'accroche nulle part et fait simplement le tour.
Comment s'en sert-on ?
On pose le bois sur la feuille, on le maintient, on longe le bord au crayon ou à la craie. En soulevant le pochoir, l'hippopotame reste sur la page.
Le tracé s'améliore-t-il avec la pratique ?
Feuille après feuille, oui. Suivre le bord oblige la main à ralentir et à rester sur la ligne ; cela se voit au trait.
Cela apprend-il autre chose que le dessin ?
Cela ouvre la savane. Une fois l'hippopotame dessiné, la question de sa taille réelle vient toute seule.























