


Description
Un oiseau qui regarde d'en haut
Le vautour tourne au-dessus du paysage et l'observe de loin. La forme que l'on tient est exactement la silhouette que les enfants connaissent des images de savane : le contour, rien d'autre.
Comment on s'en sert
Poser à plat, suivre le bord, soulever. Le crayon pour le trait fin, le pinceau si la peinture est déjà sortie.
Le ciel reste vide, exprès
Les ailes, le bec, les plumes, le soleil bas sur l'Afrique : rien de tout cela n'est découpé dans le bois. C'est l'enfant qui l'ajoute, et le dessin cesse alors d'être une copie.
Petites mains, vaste horizon
Contourner exerce les doigts, et le vautour amène la question des oiseaux qui voient le monde de très haut.
Questions fréquentes
Les plumes et le bec sont-ils sur le pochoir ?
Non. Le pochoir est une silhouette : le contour du vautour découpé dans le bois. Les ailes, le bec, le plumage et le soleil bas d'Afrique se dessinent ensuite, et c'est là que l'image cesse d'être une copie.
Comment l'utiliser ?
Le poser à plat sur la feuille, suivre tout le bord, puis le retirer. Le crayon donne un trait fin, le pinceau convient si la peinture est déjà sortie.
Pourquoi un vautour ?
Parce qu'il tourne haut au-dessus du paysage et l'observe d'en haut : la silhouette que les enfants connaissent des images de savane, et une entrée facile vers le sujet des oiseaux.
Qu'apporte le tracé lui-même ?
Il demande un geste lent et régulier, donc il exerce les doigts. Le reste du dessin vient de l'imagination.























