


Description
L'oiseau de la place
Rou-cou. C'est l'oiseau que les enfants voient le plus souvent sans que personne le leur montre : sur le trottoir, sur les toits, autour de la fontaine. Le pochoir leur en met le contour entre les mains.
Une ligne qui ne résiste pas
Le tracé est doux, sans virage sec, si bien que le crayon comme le pinceau ne se coincent nulle part.
Ce que l'enfant ajoute
Les ailes, le bec, puis ce que la journée inspire : un soleil au-dessus, ou toute une place avec les gens qui la traversent.
L'autre sens du mot
Les plus grands font vite le lien : la colombe est aussi messagère de paix. Un contour, deux conversations.
Les oiseaux d'à côté
Rien d'exotique, et c'est voulu. L'attention se tourne vers les oiseaux qui sont déjà dehors.
Questions fréquentes
Une petite main suit-elle facilement le contour ?
La ligne est douce, sans angle vif : le crayon ou le pinceau ne se coince dans aucun virage.
Pourquoi une colombe plutôt qu'un oiseau rare ?
Parce que les enfants voient déjà ces oiseaux sans qu'on le leur demande : sur le trottoir, sur les toits, autour de la fontaine. Le dessin ramène leur attention aux oiseaux de la fenêtre.
Qu'ajoute-t-on autour de l'oiseau ?
Les ailes et le bec d'abord, puis ce que la journée inspire : un soleil au-dessus, ou toute une place de village en dessous, avec les passants.
Cela intéresse-t-il aussi les plus grands ?
Souvent, oui : la colombe est aussi la messagère de la paix. Un contour, deux conversations.























